SECURITE ROUTIERE.

Publié le par Université des Métiers

Une journée complète par an est consacrée à cette manifestation d’autant plus utile que chaque année nous déplorons la disparition de jeunes.

L’accent est placé sur la « mise en situation » : voiture tonneau, voiture test au choc, intervention  de la Gendarmerie Nationale.

 
            Cette situation loin du bla-bla traditionnel surprend par sa « réalité ».

L'équipe pédagogique

Une journée de sensibilisation était menée hier au Centre de formation des apprentis. Alcool, vitesse... : débats et simulations au programme

La prévention pour la vie


 « En vrai, ce doit être plus dur. Là, on se croit sur le grand-huit... », rigole un jeune en descendant de la voiture tonneau. « Cela nous évitera peut-être de faire comme Hervé qui a fini dans le fossé ce week-end », réplique une copine de classe.


Hier, les quelque 140 élèves du CFA ont bénéficié d'une journée de sensibilisation aux dangers de la route. Une campagne nationale menée en partenariat avec le ministère des Transports et le Lion's Club et qui, en Béarn, s'est concrétisée par une action ciblée dans les centres de formation des apprentis.
Il faut dire que les statistiques restent sombres et pas seulement dans le département. D'une façon générale, les jeunes ne profitent pas de la baisse des accidents mortels. Alors que le nombre de tués a baissé de 8,7 % en 2004 en France, pour les 18-24 ans, la tendance reste à la hausse (+0,7 %).


 

 

 La voiture tonneau apportée par l'Automobile-Club des Landes y a contribué hier. Même principe avec la simulation d'un choc frontal à 7 ou 8 kmheure. « C'est assez violent quand même », commente Laetitia en descendant. A 23 ans, elle a déjà eu deux accidents « pas très graves. Mais on oublie ce que ça fait. Faut dire que j'avais la ceinture », précise-t-elle. Signe que le message est passé.

 

 

 Pendant ce temps, deux autres groupes participaient à des débats. Le premier, animé par Elisabeth Tournut de la Prévention routière, a soulevé le problème de l'alcool. Le second, conduit par un gendarme, le Sergent Pire, a évoqué la toxicomanie en développant l'aspect pénal, « l'information et la prévention étant assurées toute l'année par l'association Béarn Toxicomanies », comme le précise M. Vinglar. Ces quatre ateliers, hier, ont manifestement interpellé les jeunes qui, tous, se disaient concernés, en espérant comme le glissait une adolescente, « qu'on n'oublie pas trop vite quand on reprendra le volant ».

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Publié dans Actions de prévention

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